Le trailer du passé: Bullitt


Il va être difficile pour moi de ne pas m’emballer et de faire table rase de ce que représente ce film pour moi. Je vais essayer d’être objectif. Matons-nous l’excellent trailer (et merde…
loupé).
Passé:
Si j’avais vu cette bande-annonce en 1968, il n’y a aucun doute que j’aurais été voir le film dans la foulée. Pourtant, je ne suis pas trop bagnole. Le trailer commence par un bruit de moteur qui
ronronne. On est en pleine course-poursuite. Ah course-poursuite. Je n’y suis pas insensible. C’est un gage de film policier, donc là, ça m’intéresse.
En 1968, Steve McQueen est en pleine gloire, c’est LA star d’Hollywood. Des films références à son actif, signe de qualité. The King of Cool. Comment rester de marbre face au jeu de cette
acteur toute en décontraction et en regard. Un film avec lui est immanquable .
Mais surtout, surtout, ce qui me donne envie d’aller voir ce film c’est la musique. Ca claque, ça reste dans les oreilles.
Verdict: 9/10
Présent:
Bullitt est incontournable dans la liste des flms super cools. La mise en scène, la musique, les acteurs, Steve McQueen, la
course-poursuite, tout est parfait. Rien ne déborde.
Steve McQueen est parfait, son jeu, ici, est étincelant. Un regard, un geste et on passe du sourire à l’action.
C’est chez mon oncle que j’ai découvert ce film. Je venais de découvrir McQueen. Et Jacqueline Bisset.
Des années lus tard en le revoyant, c’est Lalo Schiffrin que j’ai découvert. Le compositeur du score de Bullitt est devenu, depuis, mon compositeur préféré. Si la supercoolitude doit être expliquée, la musique de Schiffrin en serait la définition.
N’oublions pas le réalisateur Peter Yates, qui manie ingénieusement sa caméra pour proposer des cadrages ici des cadrages discrets mais de génie. De plus il utilise avec précision le jeu de
son acteur pour proposer un film grave mais empreint d’une légereté parfois bienvenue. un sans-faute.
Je suis complétement fan de ce film.

