The Story of Ricky

Non, je ne vais pas vous parler de Ricky ou la belle vie mais juste vous montrer un truc que j’ai découvert.
Oui, un truc, c’est le mot. C’est le deuxième OVNI que je m’enfile en 3 jours. J’ai que ça à faire, j’ai de lus en plus mal aux mains, ce qui explique le rythme
ralenti du “gueublo”
Alors l’OVNI en question s’appelle The Story of
Ricky et est réalisé par Nam Nal Choi. C’est un film de Hong-Kong.
Ricky est enfermé dans une prison futuriste (4 murs). Ricky c’est un rebelle super balèze. Il a pété la gueule des tueurs de sa copine. Maintenant qu’il est en
taule, il s’emmerde. Donc son passe-temps c’est le foutage de bordel dans la prison futuriste (4 murs en béton). Du coup il pète la gueule à tout le monde et va finir par s’évader de la prison (4
murs bien hauts). Il est un héros. C’est l’histoire de Ricky.
Alors le scénario tiens sur une feuille de PQ de fourmi, les décors sont pauvres, les dialogues mal écrits mais l’intérêt est tout autre. Ici pas besoin de scénario
pour voir un film de baston ultra-gore. La chorégraphie fait vraiment mal au bide et les acteurs sont surjoue (ou plutôt ne joue pas).
Mais le plaisir de voir des scènes de baston qui vont au bout de leurs idées barges faut vraiment plaisir à voir. Il y a des idées fulgurantes (la scène où, frappant un gardien à la tête, on
aperçoit une radio graphie des os se casser, tient du pur génie de la supercoolitude.)
C’est décalé et donc involontairement drôle. Ca ne se prend pas au sérieux et c’est ce qui permet de passer un bon moment.
Je vous partage donc quelques minutes de bonheur et un message de paix: La violence, c’est mal.






