Can you count, suckers ? I say, the future is ours, if you can count !
Il est temps du bilan de l’année et c’est encore une fois à vous que revient l’honneur de commencer à proposer vos choix de l’année.
Pour participer, envoyez vos classements (5 films maximum) à cette adresse : maxime@supercoolitude.fr . Quant à moi, le choix sera dévoilé après une indigestion de foie gras.
Serge Gainsbourg est super cool. Il a donc toute sa place ici. C’est un artiste qui a participé à mon éducation à la supercoolitude, au même titre qu’Humphrey Bogart ou Sam peckinpah. Maintenant que je me suis justifié de la présence de cet artiste sur le blog, passons à l’article (et puis vous n’avez pas vraiment le choix).
Les biopics (film retraçant la vie d’un artiste), je trouve ça fade. Encore plus les biopics français. Généralement romancé , je trouve l’exercice malhonnête (souvent) et mal filmé (parfois). Comme réussite je cite Control, sur Ian Curtis et … c’est tout. Certes, je ne suis pas objectif car je vénère Joy Division mais le film d’Anton Corbijn est une vraie réussite. The Doors par contre était franchement parodique avec un Val Kilmer trop caricatural, un vrai film malhonnête.
Je grince des dents quand on annonce un biopic. Surtout dès que cela concerne des artistes que j’aime et auquel leur œuvre suffit. Je n’attendais rien d’un biopic de Serge Gainsbourg. Le meilleur parolier français (du monde ?) n’avait pas besoin d’un film racontant la vie de Gainsbourg et la mort de Gaisnsbarre. Même si cela était inévitable.
Parfois, il faut se confronter aux choses qui vous font peur. Le trailer du passé s’arrête donc en 1984 et ose s’attaquer au monument que représente Terminator.
Passé :
…
Non mais il faut que je la vois à nouveau.
Ouais, ok. Je suis bluffé par la science du montage de ce trailer. On sait qu’il y a un robot, on sait qu’il poursuit une fille et un mec, qu’il y a du voyage dans le temps. Mais il y a une sacré part de mystère.
J’adore les 10 premières secondes avec les images successifs de robots industriels et des machines de guerre. Je trouve la musique ni trop industrielle, ni trop “musicale” donnant une ambiance assez particulière, proche de l’apocalypse, empreinte de pessimisme.
La bande-annonce n’essaye même pas d’en mettre plein la vue, contrairement à ce qu’on voit de nos jours. Elle reste modeste tout en proposant du jamais vu.
Il ya une grosse part d’inconnu : je n’arrive pas à expliquer le plaisir que j’éprouve à chaque fois que je vois cette vidéo. Un manque de subjectivité sans doute mais il y a autre chose. Pourquoi cette succession de plans me faittpenser à la peur, le pessimisme, le point de non retour ?